LE JOUR ET LA NUIT... (Ré)jouissances et résistances de Laurent Morancé... Carnets & Chroniques d'un auteur (presque) anonyme, esthète, épicurien et libertin, amoureux des arts et de la littérature, en guerre contre le Système...

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Laurent Morancé

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La note noire...

Par Laurent Morancé :: lundi 30 avril 2007 à 20:52 :: 14 - Avril 2007

Mstislav Rostropovich (1927-2007)

 

 

Un mois d'avril excessivement beau et chaud. En avril, découvre-toi de tous tes fils...

À présent la note noire, l'orage, le tonnerre et la foudre toujours parés pour bondir sur une proie quelconque au coin du bois des innocents...

 

Le joli mois de mai qui pointe le petit bout de son nez va-t-il faillir à sa réputation ? On peut le craindre, et on doit le craindre...

À ce propos, le plus qu'étrange Nicolas Sarkozy vient de dégoter une nouvelle perle de poids, une bien bonne encore délogée de derrière les fagots ; sachez, bonnes gens (mais vous le savez déjà, surinformées que vous êtes), qu'il souhaite, je cite, liquider mai 68, ce mouvement générateur, cette fois-ci je reprends approximativement, de bien trop de défaillances et de déficits du point de vue de la morale publique et des valeurs fondamentales telles que la famille, le travail, le mérite, l'autorité, le respect...

On se souvient de ce slogan qui fit florès sur les murs en mai 68 :

 

Déboutonnez votre braguette aussi souvent que votre cervelle.

 

Vivement 2012...

 

Demain, fête du Travail (et du muguet). Dans l'après-midi, si le temps le permet, vide-grenier dans le village de Morancé (ça ne s'invente pas), non loin de chez moi... Je serai de la partie... Et vous, serez-vous là ?

Quand j'y pense... Il m'aura donc fallu trouver un pseudonyme tout en faisant preuve d'élégance et de finesse pour me (re)faire...

Alors va pour  " Laurent Morancé " ; " l'or en romancé ", décodera-t-elle entre les lignes...

 

Et maintenant Rostropovitch au paradis. Au paradis des musiciens.

Et s'il n'y avait que des musiciens au paradis ? En somme un truc sans fausse note pour mélodie éternelle (l'absolu contraire d'éternel rengaine) ?

 

De Jules Roy dans Rostropovitch Gainsbourg et Dieu (Albin Michel, 1992) :

 

" Au bas de l'absidiole, dans une éclaboussure de lumière, je devine une forme oblongue et féminine, rousse de corps et noire de chevelure, où vais-je chercher cela ? L'homme penché sur elle l'embrassait d'un si dur mouvement , il exprimait de sa retentissante poitrine un chant si haut, dont jamais un cheval même de pur sang, même issu du désert de sable ,n'aurait percé le vent à travers sa crinière.

[...]

Les traits tendus, l'oeil dur, le front lisse et violent, le masque presque menaçant, Slava déchiffrait le mystère d'harmonie. Le menton haut levé, il enlaçait son violoncelle du bout des doigts comme si ça le brûlait, et quand enfin il s'arrêtait, son bras par-dessus la volute comme sur une gorge, il avait l'air vaguement déçu d'un amant après l'amour. "

 

 

* Laurent Morancé




Les quadratures du spectre...

Par Laurent Morancé :: lundi 23 avril 2007 à 21:04 :: 14 - Avril 2007





Si le centre n'existait pas, comment ferions-nous pour distinguer et départir la droite de la gauche et inversement ?

Boris Eltsine vient de faire ses valises mais Vladimir Poutine occupe toujours le Kremlin...


* Laurent Morancé



1 + 1 + 1...

Par Laurent Morancé :: mardi 17 avril 2007 à 23:09 :: 14 - Avril 2007


Auschwitz

 

 

Soleil à l'oeuvre, comme les platanes... Leurs pollens explosent en silence qui provoquent éternuements volcaniques et rivières lacrymales ; du coup, les soeurs Cortisone et Polaramine sont de sortie...

C'est tout de même étrange d'être allergique au printemps...

 

Hier,  journée de la Shoah et de la Résistance (en hébreu : Yom haShoah véha Gevurah).

 

Judith Miller :

 

" Nous devons nous souvenir que le compte de la Shoah ne fut pas six millions. Ce fut un, plus un, plus un, plus un... "

 

Primo Levi :

 

" Nous ne reviendrons pas. Personne ne sortira d'ici, qui pourrait porter au monde, avec le signe imprimé dans sa chair la sinistre nouvelle de ce que l'homme, à Auschwitz, a pu faire d'un autre homme. "

 

Avant-hier, place Carnot, à Lyon, j'ai participé à une lecture publique ininterrompue des prénoms et des noms des déportés juifs partis de France, tels que recensés par le Mémorial de la Déportation des Juifs de France, édité par les F.F.D.J.F. (Fils et Filles de Déportés Juifs de France), sous la houlette de Maître Serge Klarsfeld.

Soit 75 721 enfants, femmes, hommes et vieillards...

Cette infernale et interminable psalmodie consacrée à la Mémoire se déroule sur quatre années ; en effet, tellement de monde à l'appel, si j'ose dire, qu'en une journée seulement quelque 15 à 20 000 personnes peuvent être citées ! 

 

Des milliers d'étoilés innocents parqués à Drancy, Compiègne, Pithiviers ou Beaune-la-Rolande avant d'être envoyées puis, pour la presque totalité d'entre eux, engloutis dans des endroits inédits, insondables, de véritables trous noirs :

Auschwitz Birkenau, Bergen-Belsen, Buchenwald, Dachau, le Struthof, Mathausen, Ravensbruck, Sobibor, Treblinka...

Toujours ces noms m'effraient, ils me font frémir, ils me glacent...

Certains prétendent que la Shoah constitue un drame impensable, alors que, comme chacun sait (ou devrait savoir), elle fut très pensée, méthodiquement, scientifiquement...

Quant à moi, je prétends que la Shoah demeure un drame incompensable...

 

Je rappelle enfin, à bon entendeur salut, que les responsables et les coupables de la destruction des Juifs d'Europe furent des ressortissants du Vieux Continent et, pour certains d'entre eux, des chrétiens convaincus...

 

Mercredi dernier, à Thizy, dans le Rhône (mon département), mes camarades, que dis-je mes frères Amael, Rachid et Nadyl ont fait les frais de la caravane du Front National alors qu'ils traversaient paisiblement leur bourg...

Pluie d'insultes et de coups.

Amael, victime d'une fracture de la mâchoire et d'autre blessures, hospitalisé puis opéré.

Toujours avant-hier, place Bellecour (Lyon), à 15 heures, rassemblement de soutien pour ces trois citoyens qui n'oublieront pas de sitôt ce que " F. Haine " veuille bien signifier, une manifestation initiée par SOS Racisme.

Nous n'étions que 3 à 400, 500 tout au plus, et moi qui m'attendais à ce que nous fussions 3 à 400 000 à scander notre colère et notre honte... Comme quoi, même en plein cauchemar il n'est pas interdit de rêver...

 

Dans cinq jours, premier tour des élections présidentielles...

À dimanche.

 

 

* Laurent Morancé




Le premier en pire...

Par Laurent Morancé :: dimanche 15 avril 2007 à 21:05 :: 14 - Avril 2007

 

 

Le grand bleu. Vive les brumisateurs et les sorbets au citron, et les jupes des filles - en l'espèce, point de regard désapprobateur avisant la terre ferme, et point de bras croisés...

 

L'autre matin, rien ni personne pour altérer ma chère et sainte position... J'étais enfoui sous une couette rouge et noire aussi douillette que dérisoire... Tout me semblait beau, bien et bon, alors, me dis-je, à quoi bon me lever, voir m'élever ?

Même pour la forme, surtout pour la forme, les questions de fond se déclinent et se déploient comme suit : à qui profite mon bon plaisir ? Et à qui profite le crime ? Au(x) même(s), certainement...

Vite, prévenir les croyants du miracle monstrueux...

Demeurer dans l'horizontalité, donc, fuire la verticalité et tous ses corollaires, que dis-je, ses corbillards : la marche, la marche forcée, le marché, la séduction, la folie, le mensonge, le masque et le maquillage, la comédie, le spectacle...

Pour se faire, évincer à tout prix les poisons qui pourissent les moissons, ainsi de la philosophie par exemple ; pour la bonne bouche, en voici quelques échantillons bien trempés :

- L'immanence est-elle immanente ?

- Pourquoi des êtres humains empêchés d'être humain ?

- Pourquoi parier sur l'existence ou bien sur la non existence de Dieu, avec, de manière immanente (!?), l'évacuation du scandale de son inexistence ?

- Si la Vérité est une et indivisible, où va se nicher la Liberté ?

Impératif : renouer avec la poésie, avec le sublime poème des correspondances et des clairvoyances, que d'aucuns s'échinent à réduire en cendre en pratiquant la politique de la terre brûlée...

Renouer avec la poésie, même dans l'urgence et dans la violence, surtout dans l'urgence et dans la violence...

 

Pour vivre heureux, vivons couchés...

Renvoyons-les tous, les maquereaux et les tauliers du Système, juchés sur leurs échasses en chair humaine, avec leurs slogans à deux balles, leurs carnets de bal - et ils n'ont pas fini de nous faire danser...

Florilège de leurs refrains et de leurs rengaines qui ne riment à rien et qui ne riment avec rien : le travail, la famille et la patrie ; le prix à payer et le sacrifice expiatoire ; la bulle financière et les jouets dangereux ; les sables mouvants et les faux plafonds ; les messes sans faim et les kermesses sans fin...

 

Bien entendu je finis par me lever puis par m'adonner à quelques pandiculations d'usage, m'étirer pour me tirer en somme, pour m'en tirer aussi...

Etre l'otage de moi-même, l'otage et le ravisseur ; sans doute est-ce la rançon à payer pour justement ne jamais payer de rançon...

À la réflexion, il s'agit d'être éveillé plus que réveillé, de (sur)veiller quand leurs chiens de garde - ils n'en manquent pas - vous croient endormi, pour justement dormir tranquille quand ils rôdent autour de vous à la recherche du petit nerf à briser, du petit nonos à broyer...

 

Question : mais que vient donc faire Napoléon dans ce merdier savamment orchestré ?

Réponse :

 

" Napoléon mon cul. Il m'intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con." (du Raymond Queneau via Zazie dans le métro)...

 

 

* Laurent Morancé




Lu, vu, entendu...

Par Laurent Morancé :: jeudi 12 avril 2007 à 21:57 :: 14 - Avril 2007

Sunlight in a Cafeteria

Toile de Edward Hopper (1958)

 

Temps lourd. On annonce vingt sept degrés pour la fin de la semaine.

 

Journal de Kafka (2 août 1914) :

 

" L'Allemagne a déclaré la guerre à la Russie. Après-midi : piscine. "

 

Décidément, ce Kafka, on ne le refera pas. Mais qui donc a décrété qu'il était kafkaïen ?

 

Gustave Courbet :

 

" Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi : " Celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté." "

 

Permettez-moi de revendiquer le même souhait.

 

Charles Bukowski, grand esthète devant l'Eternel :

 

" Prenez les stars de cinéma : on leur retape le visage avec la peau des fesses, car c'est bien la dernière chose à se flétrir. Du coup, ces stars finissent leur existence avec une tête de cul. "

 

Dans Eloge de l'infini (Gallimard, 2001), cet éclairage éclairant du solaire Sollers :

 

[...] New York [...]. Je suis au douzième étage avec une jeune artiste de cinéma (voir Bukowski, NDLR), brune, très séduisante. La fenêtre est ouverte, on a fumé pas mal de hasch, on s'embrasse, et elle me dit tout à coup les yeux brûlants et vides : " Jette-toi pour voir si je jouis. " Ce n'était pas agressif, plutôt tendre. À sa grande déception, je l'ai ramenée à l'intérieur, elle avait dû comprendre qu'elle ne me plaisait pas vraiment, on ne s'est pas revus, bien sûr, il s'agit là de choses sérieuses et pas sérieuses, sauf lorsqu'elles deviennent tragiques, ce qui peut arriver d'un moment à l'autre. Quelques amis de ma connaissance se sont ainsi dévoués. À tort, me semble-t-il, puisqu'il n'y a aucune raison d'être le plongeur d'une jouissance féminine problématique. Pourquoi vouloir, c'est le moins que l'on puisse dire, faire le poids ou incarner celui qui vient interrompre une hémorragie d'infini ? Mieux vaut en rire. "

 

Aujourd'hui, trentième anniversaire de la mort de Jacques Prévert. Never mort, Prévert...


Les dîners entre amis, ces temps-ci...


- Alors, tu vas voter pour qui ?

- Je ne vote jamais.

- [...] C'est quoi le dernier film que t'es allé voir au cinéma ?

- Je ne vais plus au cinéma.

- T'as la télé quand même ?

- Non.

- Comme on doit s'ennuyer avec toi...

 

Je les aime bien mes braves de comptoir...

Prenez celui-ci, philosophique :

tout ce qui existe est normal.

Ou celui-là, logique :

pas question qu'on me fasse un trou là où j'en ai d'jà un.

Ou bien celui-là, militant :

ceux qu'aiment pas les pédés c'est des enculés.

Ou encore celui-là, songeur :

Putain, j'suis pas encore rentré.

 

La manière qu'a cette femme de remettre l'épingle dans ses cheveux. Envoûtant.

 

Les manières qu'elles prennent pour nous demander ce que l'on fait dans la vie attendant en retour une réponse d'ordre monétaire...
 

Cet enfant, là, seul, sur un banc, qui pleure doucement...

 

Un adulte ? Un enfant qui a mal tourné...

 

 

* Laurent Morancé




Chères (é)lectrices, chers (é)lecteurs...

Par Laurent Morancé :: mercredi 11 avril 2007 à 20:39 :: 14 - Avril 2007

Lecture dun soir

Photographie de Jacques Leinne

 

 

Soleil bleu. Aube d'été. Tout à la joie de vous retrouver.

 

Hier après-midi, allongé dans un pré à l'ombre d'un cerisier en fleur, resplendissant de blancheur, avec, pour seule sonate, le doux ramage des oiseaux en goguette, détendu, nu, de l'huile solaire (déjà), quelques livres, mon carnet rouge et mon stylo, de l'eau fraîche, très loin de tous les battages et de tous les tapages du moment, de toutes les vagues et de toutes les vogues,  agréable et aérienne sensation de bien-être et de liberté...

Le bonheur est (parfois) dans le pré...

 

L'Algérie de nouveau dans un bain de sang.

Et si les auteurs de tels attentats n'avaient jamais su lire ?

 

Sarkozy, suite (et fin).

Ses incroyables propos sur le suicide et la pédophilie dans la dernière livraison de Philosophie Magazine.

Il s'agit en fait d'un entretien entre le philosophe Michel Onfray et l'ancien ministre de l'intérieur.

Je restitue tel quel :

 

" [...]

 

Michel Onfray (M.O.) : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon.  À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais. On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.

 

Nicolas Sarkozy (N.S.) : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?

 

M.O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.

 

N.S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.

 

M.O. : Puisque notre entrevue touche à sa fin, je voudrais vous offrir quelques cadeaux utiles avant que nous nous quittions.

 

[...] "

 

Ahurissant. Et consternant. N'est-ce pas ?

En plus d'être faux - les scientifiques les plus incontestables l'attestent, et parmi eux d'éminents généticiens au premier rang desquels Axel Kahn - et dangereux - à ce rythme là le petit Nicolas finira bien par nous faire le coup du créationnisme contre l'évolutionnisme -, ces profondes pensées du candidat à la présidence de la République sont surtout très bêtes.

Sans doute lui aussi n'a-t-il jamais su lire (les meilleurs auteurs)...

 

Toujours dans ce même numéro de Philosophie Magazine, et toujours dans la bouche de cet insane partisan de l'inné, cette sortie très surprenante :

 

" Au fond, le plus important, c'est le style, j'en suis persuadé. "

 

En effet...

 

Flaubert :

 

" Je crois à la haine inconsciente du style. "

 

Le style de Flaubert  :

 

" Il se portait bien, il avait bonne mine ; sa réputation était établie tout à fait. Les campagnards le chérissaient parce qu'il n'était pas fier. Il caressait les enfants, n'entrait jamais au cabaret, et, d'ailleurs, inspirait de la confiance par sa moralité. Il réussissait particulièrement dans les catarrhes et maladies de poitrine. Craignant beaucoup de tuer son monde, Charles, en effet, n'ordonnait guère que des potions calmantes, de temps à autre de l'émétique, un bain de pieds ou des sangsues. Ce n'est pas que la chirurgie lui fît peur ; il vous saignait les gens largement, comme des chevaux, et il avait pour l'extraction des dents une poigne d'enfer. "


(extrait de Madame Bovary)

 

Chacun son style...

 

Les lectures de Flaubert, ça a dû être quelque chose...

 

Bon, allez, à bientôt, et comme disait le grand Louis Calaferte, n'oubliez pas de lire, même si les bougies finissent toujours par fondre et les corps par se couvrir...

 

 

* Laurent Morancé




Tous les chemins mènent à Rome...

Par Laurent Morancé :: mercredi 04 avril 2007 à 17:59 :: 14 - Avril 2007



En Alsace et en Lorraine depuis quelques jours puis en Allemagne pour quelques jours...


Je suis en joyeuse compagnie : lapins, poules, poussins, cloches, oeufs...

Mais que fait donc ce chat ? Le chat, cet animal de compagnie en même temps que fauve en sommeil qui sait être si vigilant tout en ayant les yeux plissés...


Retour sur terre (et devant l'écran) lundi 9 avril.



* Laurent Morancé